Critiquer ou se moquer de personnes qui ont "trop" d'affaires (même si c'est vrai !)
et de se payer le luxe(?...) de n'avoir presque rien et d'être content de
trouver chez les autres ce dont on a besoin sans en avoir la
responsabilité.
Se moquer des gens "qui courent", qui "n'ont pas le temps" ..... et accepter d'être subventionné, parfois par ces mêmes personnes.
Rendre service à un jeune, dans la convivialité, lui
montrer qu'on peut être avec lui, quand il fume, quand il boit, sans
fumer, sans boire soi-même, sans que cela nuise à la relation. C'est une
belle expérience à tenter et un partage exceptionnel, en plus du bonus
"santé" indéniable.
Ce sont des "exemples" qui peuvent l'aider à avancer, tôt ou tard,
c'est lui qui décide. Surtout s'il s'agit d'une personne qu'il aime.
idem pour les énormes repas de fêtes ....
Etre avec les personnes, sans obligatoirement partager le "liant"
Extrait Tant que le profit sera le critère absolu de l’économie, les hommes
et les bêtes seront traités comme de simples forces de production,
exploitables et jetables. Les salariés seront licenciés dès que leur
entreprise ne sera plus rentable, ce qui, dans une logique exclusivement
centrée sur le profit, arrive vite
Pour Noël, les animaux ne sont pas à la fête
Le Monde.fr |
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Par corine pelluchon (Professeure de philosophie à l’université de Franche-Comté)
Les fêtes de fin d’année ne sont guère réjouissantes pour les oies et les canards mulards qui, pendant trois semaines, doivent ingurgiter
deux fois par jour 450 grammes de nourriture en quelques secondes afin
que leur foie atteigne dix fois son volume normal. A la même période, on
trouve dans les vitrines des manteaux avec des cols en raton laveur.
Ceux qui penseront que, pour moi, manger
un animal ne va pas de soi et qu’ainsi je me sépare des autres humains
n’ont pas tort, puisque chaque fois que je vois quelqu’un manger
un sandwich au jambon, je pense à l’animal dont il provient. Ils se
diront que je souhaite l’abolition de la corrida et la suppression de
l’abattage rituel. A quoi bon les contredire ? Pourtant, il me semble
que, sans me rejoindre sur tout, mes concitoyens pourraient s’abstenir de consommer du foie gras et de porter de la fourrure. L’HÉDONISME PEUT ÊTRE AUTRE CHOSE QUE L’INDÉCENCE
L’éthique ne commence pas par la rencontre du visage de l’autre homme. Elle a un sens dès que je mange. Vivre, c’est vivre de. La matérialité de notre existence fait que notre usage des choses et des autres vivants est d’emblée une position éthique. Vivre de, c’est jouir, et c’est aussi dire quelle place on octroie aux autres hommes, présents et futurs, et aux autres vivants. Dans la jouissance, il y a déjà la justice.
Ainsi, les stylistes et les chefs pourraient rivaliser d’imagination afin que nous ayons du plaisir à manger et à nous vêtir
avec le moins de souffrance possible pour les animaux. La gourmandise
serait une vertu. L’élégance, au lieu d’être une manière d’afficher son
rang, serait l’aveu plein de tact du plaisir que l’on a à être ensemble. Car l’hédonisme peut être
autre chose que l’indécence. La multiplication des débats sur la
condition animale et l’intérêt du public pour l’éthologie sont
indéniables. Cependant, jamais la vie des animaux n’a été aussi
misérable. LE CAPITALISME EST INCOMPATIBLE PAR NATURE AVEC L’ÉCOLOGIE
Tant que le profit sera le critère absolu de l’économie, les hommes
et les bêtes seront traités comme de simples forces de production,
exploitables et jetables. Les salariés seront licenciés dès que leur
entreprise ne sera plus rentable, ce qui, dans une logique exclusivement
centrée sur le profit, arrive vite. Les petits abattoirs fermeront les
uns après les autres. On réformera les vaches laitières ou les truies
gestantes de plus en plus tôt, obligeant les autres animaux d’élevage à produire toujours plus.
André Gorz a dit que le capitalisme est incompatible par nature avec
l’écologie, car il va de pair avec une surproduction de biens qui, dès
qu’ils sont accessibles au grand nombre, sont remplacés par des biens
plus sophistiqués, plus chers et plus gourmands en énergie. Ces biens
créent à ler tour des besoins toujours nouveaux et toujours frustrés, et
produisent une montagne de déchets. On peut aller plus loin : le capitalisme est inconciliable avec la prise en compte du bien-être animal, quoi qu’en disent les zootechniciens formés à prétendre le contraire.
Aucun livre de philosophie et aucune déclaration politique
ne changeront quoi que ce soit tant que l’on ne placera pas le respect
des êtres au cœur de l’économie et que l’efficacité sera pensée
indépendamment du type de biens ou de services considérés. Il faut donc innover. Cela veut dire aussi que les animaux ont le pouvoir de nous réveiller. LA TRANSITION VERS UN AUTRE TYPE D’ÉLEVAGE DOIT DEVENIR UNE PRIORITÉ POLITIQUE
En effet, penser, en plus des désastres sociaux engendrés par notre modèle économique, à ce qu’endurent les animaux pour que nous puissions assouvir des besoins en produits animaliers qui sont, du moins à cette échelle, artificiels et génèrent maladies et obésité, c’est reconnaître qu’il est grand temps de changer. Les changements peuvent se faire
progressivement et surtout il est important qu’ils s’opèrent de concert
avec les principaux acteurs, en particulier avec les éleveurs. La
transition vers un autre type d’élevage doit devenir une priorité politique. De son côté, le consommateur peut refuser
d’acheter des produits auxquels est attachée trop de souffrance. Le
renoncement à son idéal de justice vient du sentiment d’impuissance dont
on se convainc trop facilement. Pourtant, chacun peut contribuer au changement dès maintenant.
- M. HOLLANDE s'est-il vraiment moqué ? seul lui peut répondre. A sa place, je répondrai sur ce point de reproche.
Devant "les juifs" ou d'autres communautés... quelle différence sinon la sensibilité continuellement exacerbée par de tels titres médiatisés.
Un responsable du parti de droite a qualifié d'« indigne » et d'« ironie fétide » la boutade de François Hollande et a estimé que le chef de l'Etat devait « présenter ses excuses au peuple algérien »....
Qui peut se targuer d'avoir la "parole impeccable" ?
Dans cette affaire, les média, qui ont pourtant une lourde responsabilité dans le domaine de l'information et de l'impact sur le monde, les personnes non concernées dans leur chair ou dans leur culture devraient se montrer pondérés. « ironie fétide » me donne la nausée, et me choque davantage que les paroles de M. HOLLANDE. J'ai écouté son discours : cette phrase a été dite avec légèreté et sans haine. Cela me paraît important. Si j'étais journaliste, je ne colporterai pas ces propos haineux qui ont une autre portée que de protéger la réputation d'un peuple.
Et si nous commencions à ne pas attiser les susceptibilités, sauter sur chaque occasion ou "maladresse" pour critiquer celui qui n'est pas de son camp...
Informer, analyser au lieu de jeter en pâture des propos interprétés et glânés dans les poubelles de l'info sensationnelle pour nourrir des ragots.... c'est ainsi que je verrai les informations quotidiennes.
je viens de lire : Le ministre algérien des étrangères a pris connaissance «avec
satisfaction» du communiqué du président François Hollande qui a exprimé
ses sincères regrets pour l’interprétation qui a été faite de ses
propos sur l’Algérie
"regrets pour l'interprétation" : très bien dit ! et le ministre algérien est intelligent.....
On dirait des gamins qui se bagarrent dans une cour de récréation....
A quand une juste rétribution pour des services utiles à l'humain, pour tous les humains ?
Internet : Bouygues lance l'offensive contre Free
Le Monde.fr avec AFP et Reuters |
• Mis à jour le
Le PDG du groupe Bouygues, Martin Bouygues, a indiqué jeudi 19 décembre qu'il allait « déclarer la guerre dans l'Internet fixe » en cassant les prix pour réduire les marges de son concurrent Xavier Niel, le patron d'Iliad (et actionnaire à titre individuel du Monde), dans une interview au Figaro.
« Dans l'Internet fixe, la fête est finie. (…) Bouygues Telecom va offrir une vraie rupture en 2014, avec des technologies et des services innovants. Nous allons faire
faire 150 euros d'économie par an aux abonnés du fixe qui choisiront ce
service, ce qui fait une économie de 12,50 euros par mois. Qui dit
mieux ? Que Xavier Niel fasse la même chose s'il en est capable ! », a déclaré M. Bouygues. Il a par ailleurs assuré que les marges de Bouygues Telecom étaient « inférieures à 20 % », alors que celles de Free« sont supérieures à 40 % dans le fixe ».
« Je constate simplement qu'entre 2010 et 2013, la fortune de Xavier Niel évaluée par Challenges est passée de 3 à 6 milliards d'euros, ce qui le place en 10e position [des plus grandes fortunes de France]. De qui se moque-t-on ? », ajoute-t-il. Selon le patron de Bouygues Telecom, le lancement de la téléphonie de quatrième génération (4G) est « un vrai succès ». « Nous
franchirons le cap du premier million de clients dans quelques jours,
(…) ce qui rend Free nerveux. Xavier Niel a fait volte-face. Il a lancé
dans la plus grande précipitation une offre 4G, alors qu'il n'avait que
700 antennes. Et quand il affirme que Bouygues Telecom n'en a que 530,
c'est faux ! Il a déjà été condamné pour nous avoir dénigrés », a-t-il affirmé.
Free a créé une nouvelle rupture dans le très haut débit mobile en
annonçant au début du mois qu'il proposait la 4G au prix de la 3G ; ce
qui a obligé ses concurrents à infléchir leur stratégie tarifaire. Cela a notamment été un rude coup pour Bouygues Telecom, qui a fortement investi pour bénéficier au mieux de l'autorisation qui lui a été donnée de pouvoir utiliser pour la 4G la fréquence 1 800 MHz pour laquelle il possédait déjà une infrastructure. Cela lui a permis d'ouvrir commercialement son réseau avec un avantage concurrentiel en termes de couverture. Bouygues Telecom couvrait ainsi 63 % de la population en 4G depuis le lancement de son réseau le 1er octobre, tandis que ses concurrents SFR et Orange atteindront 40 % à 50 % de couverture d'ici à la fin de l'année
.... Et enfin, le Téléthon a discrètement reconnu participer à
l'expérimentation animale, notamment, semble-t-il, en ayant recours aux
services de l'école vétérinaire de Maisons-Alfort, où l'on reçoit
des animaux - des Beagles souvent - génétiquement modifiés pour naître
myopathes, sur lesquels on teste différents protocoles jusqu'à ce
qu'ils meurent de la maladie... ou du traitement.
D'où viennent-ils ? D'un élevage qui fait beaucoup parler de lui depuis
2010 : le CEDS, le Centre d'élevage du domaine des Souches, situé à
Mézilles, un petit village de l'Yonne. Je tiens cette info d'un site
qui traque les expérimentateurs forcenés et leurs fournisseurs de
viande fraîche. Le film dont je vous donne le lien est lamentable et
ignoble, difficile regarder cette vidéo jusqu'au bout, rien ne vous
oblige à le
voir. lien ici
emprunté à la pub sensationnelle.... ne me va pas et je tiens à le dire.
Dommage quand il s'agit de véhiculer des idées dans le domaine du développement personnel.
Néanmoins, il est intéressant d'écouter certains propos, de lire des articles, un partage d'expérience.
Lu sur le site "le sommet de la réussite"
Bravo à tous les participants.
Vous avez été géniaux ! N'oubliez pas que 100% des gagnants ont tenté
leur chance ;) Vous aurez plus de réussite la prochaine fois.
mais
c'est de la "com" pure... c'est prendre les gens pour des idiots.... je
suis très déçue, je ne veux pas qu'on me parle avec ce langage.
Peut-être
continuerai-je à lire des choses et d'autres avec ma faculté de
"libre-arbitre"... en laissant de côté tout ce qui me dérange....
peut-être
arrivez-vous à atteindre des personnes plus jeunes..., habituées à ce
genre de phrases "harrangantes" ... et que cela leur servira pour aller
plus loin... pourquoi pas C'est pour cette raison que je ne veux surtout pas m'ériger en juge.
Je partage simplement mon ressenti.
par
contre M. , vous dites que vous n'êtes pas responsable de la
manière dont les organisateurs communiquent, par contre à mon sens, vous
y êtes forcément associés, dans l'esprit des gens.
... ce n'est que mon humble propos.
je suis fatiguée de la "com" autour de toutes ces conférences, vidéos etc.... même si des propos intéressants peuvent être disséminés.
J'y ai puisé, parfois. Avec mon libre-arbitre. MERCI
Mais voilà, l'évolution de la "com" me dérange :
Et aussi 2 MEGA TRUCS DE DIIINGUE !
un "imprévu" ... ? tant que ça ? qui vous "avantage".... je le reçois comme de la "com commerciale"..... "Je ne veux pas vous déranger outre
mesure."... c'est de la manipulation.... "Ça coûte 495 EUR TTC (395
€ cette semaine seulement). Voilà, au cas
où…" voilà, c'est dit. "Bonjour edithe, Bon, je fais vraiment court, cette fois".
j'ai presque l'impression qu'on se moque de moi... cela ressemble
tellement à cette espèce de "com" qui joue sur une espèce de
rapprochement amicale...
"les sommets de la réussite" .... quel titre accrocheur....
Vous voulez atteindre par le sensationnel ? c'est une voie. ce n'est pas celle où vous me trouverez.
Cela me fatigue. Je tenais à vous le faire savoir. Edithe Bresch
Tous les matins je marche ou cours le long de l'Ill, un moment magique bien à moi. Les
cygnes et les canards me connaissent, ces derniers ne se poussent plus à
mon passage .... c'est moi qui fais l'écart ... cela me plaît bien de
respecter leur territoire... c'est un partage. Nous, les humains, ferions bien d'en prendre de la graine.
En réponse à l’article que j’ai reproduit ci-dessous (Principes
de Santé, 14 décembre 2013)
bonjour, j'ai 54 ans. Il y a 2 ans, j'ai commencé à
ressentir ces fameux "coups de chaleur". Cependant j'ai très vite
fait la relation entre leur fréquence, leur intensité et ma façon de me nourrir
et ma "porosité" au stress ambiant. Manger moins (je ne dirai pas
quoi ou comment, votre précédent article "le diététicien intérieur"
me correspond dans le sens que nous sommes tous différents mais que cela ne
nous empêche pas d'échanger sans pour autant s'ériger en détenteur de la vérité
qui n'existe pas en tant que telle..... bref c'est un autre sujet), travailler
sur ma façon de vivre en général, accepter les choses, vivre plus simplement,
m'affirmer, savoir dire non, reconnaître certaines peurs etc.... tout ce qui
joue sur le stress intérieur, tout cela a porté ces fruits : je n'ai de
bouffées de chaleur que lorsque je mange "normalement" - et j'assume
! je suis gourmande... puis j'ai des périodes où mon corps me recadre, je
trouve grand plaisir à me faire mes galettes, mon pesto, mes casseroles pleines
de légumes de toutes sortes, mon pain fait maison frotté à l'ail... (ma cuisine
intuitive comme je la nomme) et partage avec mes amis qui sont souvent curieux,
puis étonnés et demandeurs... je me sens bien dans mon corps qui change. Je
marche beaucoup aussi. Je ne me sens pas "une femme à risque"
d'ostéoporose, cancer du sein etc.... et si cela survenait, je me poserais des
questions sur ma façon de vivre et de prendre les choses. Ce qui me gêne dans
cet article sont certains mots employés "de guerre", comme
"éliminer", l’impression que ces effets sont quasi-incontournables,
sauf à acheter le produit... bien sûr ils peuvent aider mais ne suppléent pas
un travail sur soi, permanent et en douceur.
Je souhaite ajouter que votre journal nourrit sainement mes
réflexions et m'enrichit dans mon cheminement et que mon ressenti à propos de l’article
est le reflet d’une sensibilité accrue par tout ce matraquage publicitaire auquel on assiste
quotidiennement.. même si les produits préconisés dans ce journal sont d’un
autre ordre.
Merci pour ces échanges.
Périménopause et ménopause : éliminez symptômes et
risques
15 novembre
2013 - 00:00 - Maladies- Par La rédaction
La
ménopause, qui survient vers 45-50 ans, s’annonce toujours par une période
de2 à 7 ans qui précède l’arrêt de l’ovulation, c’est la
périménopause. C’est à ce moment qu’apparaissent les symptômes incommodants :
bouffées de chaleur, perturbations du sommeil, sautes d’humeur. Les bouffées de
chaleur et sueurs nocturnes, qui touchent 50 à 80 % des femmes, sont
généralement ressenties à l’abdomen ou au thorax puis montent au cou et au
visage. La perturbation du sommeil est liée à une sudation importante. Les
problèmes de sommeil sont un motif de plainte très fréquent. L’irritabilité, la
tendance à pleurer plus souvent, les changements d’humeur, l’anxiété sont
également des désagréments fréquemment rapportés. Enfin les effets du
vieillissement sont plus marqués. La peau tend à devenir plus sèche, les rides
plus prononcées. De même pour les cheveux, la fragilité en sus. Une fois cette
période passée, les femmes se trouvent très à risque d’ostéoporose, de maladies
cardiovasculaires et de cancer du sein.
Pour les
aider à passer la périménopause mais surtout à prévenir les risques de maladies
graves, les laboratoires HBN ont élaboré un complément alimentaire spécifique,
nommé ADN. On retrouve, pour la santé du cœur, du resvératrol à l’effet
cardioprotecteur, du magnésium qui prévient les troubles cardiovasculaires, des
vitamines B9 et B12 qui permettent de réduire la survenue de maladies
cardiaques. Contre l’ostéoporose, le magnésium joue également un rôle dans le
métabolisme osseux et le maintien de la densité osseuse. La vitamine D est
essentielle dans le renforcement des os, des cartilages et des dents dont elle
assure la minéralisation. Du collagène dont la prise quotidienne lutte contre
la perte osseuse. Enfin, contre les risques de survenue de cancers, un extrait
particulier d’astragale, tonique de l’immunité. Cet extrait d’astragale est
également un puissant activateur de la télomérase, cette enzyme majeure qui
agit contre le vieillissement.
Accepter de ne pas (toujours ?) comprendre le sens de la vie,
Rester confiant (essayer de....),
Voir long terme....
mais qu'il est bon de se nourrir de temps en temps aux certitudes évolutives ou passagères....
... parfums, crèmes...les odeurs chimiques de synthèse sont un leurre
pour nos sens qui demandent une nourriture digne tout comme notre corps, alors que dire des substitut de sucre, colorants, exhausteurs de goût etc....
Cogitons, ressentons... et opérons nos choix de consommation en conscience: un acte politique efficace conséquent, influant les choix de production industrielle, pharmaceutique, alimentaire,etc... tous les mastodontes que nous pensons inatteignables... mais non puisque c'est nous qui les nourrissons.
Aurélie « voit quelqu’un » et elle en souffre. Autour d’elle, les gens
« voient » aussi « quelqu’un ». Elle a eu envie de « témoigner et
alerter » sur ce qu’elle considère comme « un type de relation, bien
trop présent, et terriblement désolant ». Rue89
Un jour, j’ai effacé son numéro
Nos caractéristiques communes : des valises douloureuses que nous
n’avons pas eu le courage d’abandonner en descendant du dernier train.
Des valises bien ciselées remplies de dépréciation, d’humiliation, de
peurs. Un divorce unilatéralement engagé, des placards trop petits
devenus soudainement bien trop grands et affreusement vides, le souvenir
de le découverte de l’odeur d’un autre dans son propre lit, lit dans
lequel on se couche tous les soirs, une lettre rangée, rapidement
griffonnée sur le coin du canapé, « je ne t’aime plus, je me suis
trompée ».
Pourtant c’était il y a longtemps tout cela, parfois des années. Mais
on continue de se blinder, on se braque, on « s’hermétise ». On sort
les griffes quand l’autre, celui qu’on voit, depuis des mois, s’approche
trop près. On se refuse au laisser aller, à l’amour parce qu’on a trop
peur de l’abandon, de la trahison, de la déception. NON on ne ressentira
RIEN.
Celui qu’on voit n’existe pas vraiment. Alors s’il part, c’est comme
s’il ne partait pas vraiment. Parce qu’il n’est jamais vraiment arrivé.
On n’a rien mis en jeu, on n’a pas parié, on n’a rien risqué donc on a
rien perdu. Mais on n’a rien gagné non plus. Et puis surtout, on n’a
rien vécu.
« Je n’avais pas d’affaires chez elle, elle n’en avait pas chez moi, pas d’amis en commun », raconte Benjamin.
« J’ai effacé son numéro et puisque c’est toujours moi
qui l’appelais, je ne l’ai jamais revue. Je crois qu’on était aussi
meurtri l’un que l’autre, incapables de se parler. Ça a fini comme ça a
commencé. J’ai inscrit son numéro de téléphone dans mon portable et puis
un jour, je l’ai effacé. »
« Ça va faire un an que je le “vois” »
Cette situation c’est celle des trentenaires qui croient qu’ils ont
« trop » « souffert ». Ce sont ces hommes et ces femmes qui ne vous
tendront pas la main parce qu’ils se méfient, ils ont trop peur que vous
leur arrachiez le bras, que vous les humiliez là, sur le quai froid
d’un métro, dans l’ivresse d’une soirée ou dans leur beau et grand, trop
grand appartement.
Alors ils préfèrent vivre leur vie, aller travailler, fréquenter
leurs amis, déjeuner en famille et vous voir quand ils se surprennent un
instant à rêver au printemps. Mais un instant seulement.
Au bout d’un moment, si on compte les mois qui nous séparent de la
première rencontre, on se surprend soi même. « Tu te rends compte, dit
Malika, ça va faire un an que je le vois » :
« La première fois que je l’ai rencontré, c’était beau,
il était beau, j’étais bien. Je ne me faisais pas d’idée, j’avais
tellement été déçue, je laissais aller. Et plus les mois passaient plus
je me rendais compte qu’il n’avançait pas. Pourtant il voyait que moi et
moi que lui.
Alors un matin j’ai parlé. Je lui ai demandé ce qu’on était, où on
allait, qu’est ce qu’on faisait. Il m’a répondu qu’il traversait des
couloirs, depuis longtemps, et qu’il les traverserait encore un moment.
Il m’a dit de ne pas l’attendre, d’aller voir ailleurs, de penser à moi.
Je crois que c’est là que j’ai compris. Pourtant je ne suis pas allée
voir ailleurs.
C’est vrai que j’aimerais bien trouver le courage de ne plus le voir,
mais parfois je l’aperçois au bout du couloir, tel qu’il est vraiment,
et cela me suffit à reconduire sa dernière chance. Je sais que je
devrais rien attendre, que je devrais partir même, pourtant je reste. Me
dis pas que c’est absurde, je le sais. »
Un mot à l’esprit : désolation
De ces histoires, j’en parle parce qu’il y a ce mot qui me vient sans
cesse à l’esprit : désolation. Un grand vide, plein de rien, brassé par
la peur. J’en parle parce que je voudrais mettre le doigt dessus. Je
trouve que nous sommes trop nombreux à raconter la même histoire. Je la
comprends mais je voudrais qu’elle cesse. Je voudrais qu’on arrête de
prendre consciencieusement les pilules bleues, ces pilules qui ne nous
font plus rien ressentir. Ni le bien, ni le mal, ni le beau, ni le
douloureux, rien. Il suffirait peut être, pour commencer, d’arrêter de
prendre ces foutues pilules bleues.
"J'ai combattu contre la domination blanche et j'ai combattu contre la
domination noire. J'ai chéri l'idéal d'une société libre et démocratique
dans laquelle toutes les personnes vivraient ensemble en harmonie et
avec les mêmes opportunités."
Schizophrénie française
La schizophrénie qui s’empare des dirigeants français depuis la
mort de Mandela est choquante. Les voila qui saluent l’œuvre de Mandela
ou disent qu’ils s’inspirent de son action, tout en oubliant qu’ils ont
dans la France d’aujourd’hui et dans les profondes déchirures de la
société française, matière à démontrer concrètement qu’ils ont compris
l’œuvre de Nelson Mandela.
Avoir compris l’œuvre de Nelson Mandela consisterait à appliquer ses
préceptes et travailler à une société dans laquelle les citoyens
vivraient en harmonie et avec les mêmes opportunités. N’est-ce pas de
cela que notre pays a besoin ? Or quel responsable politique porte un
tel message aujourd’hui ?
Il ne faut pas non plus édulcorer le
message de Mandela ni l’histoire. La problématique française paraît très
différente de celle de l’Afrique du sud. Dans la mémoire officielle
seulement. Parce que, dans la mémoire des minorités, les différences ne
sont pas si évidentes. Car il existe, entre les vécus collectifs des
minorités de France et d’Afrique du Sud, des similarités, qui
constituent autant de pistes à explorer.
L’Afrique du Sud aurait plusieurs enseignements à nous transmettre.
D’abord, elle a mis en place une politique d’égalité très originale.
Ensuite, elle est passée d’un régime féroce de discrimination, à un
système démocratique où l’alternance a été possible sans effusion de
sang. La création d’une commission "vérité et réconciliation"
a permis de penser le passé, sous le sceau de l’union nationale. Les
anciens dominés et les anciens dominants, ont accepté de mettre à plat
et en commun l’histoire du pays. C’est une situation très inédite. C’est
la preuve que des évolutions considérables sont possibles, pour peu que
la volonté existe.
La méthode d'élevage pour la production de foie gras est internationalement contestée. Beaucoup de pays européens et au-delà l'ont interdite : Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Danemark, Finlande, Luxembourg, Suisse, Norvège, République Tchèque, Suède, Irlande, Italie, Royaume Uni, Israël, Argentine....
... suite au gavage, l'animal est pris de diarrhées et de halètements. Les dimensions de son foie hypertrophié, qui atteindra en fin de gavage presque 10 fois son volume normal, rendent sa respiration difficile et ses déplacements pénibles. Les sacs pulmonaires sont compressés, le centre de gravité de l'animal est déplacé...
Le taux de mortalité est 10 à 20 fois plus élevé en gavage qu'en élevage.
Le gavage est une violation des règlements français et européens sur la protection des animaux des élevages. Des intérêts économiques font qu'aujourd'hui, dans la pratique, l'écart est grand avec la législation.....
le magret de canard : les pectoraux des oies gavés.... chez le canard de chair, cette partie est appelée "filet".
Lu dans "bio contact", décembre 2013. Il faut en être conscient.
Rendre hommage à Nelson Mandela, c'est bien mais concrétiser au quotidien son message... c'est mieux ! ....
c'est peut-être cela la "vie éternelle".... l'héritage ... la manière de le transmettre.... la façon de le recevoir.... chacun porte sa petite part.
Ce livre a été écrit de concert par Don Miguel Ruiz,
et son fils Don José Ruiz. Le livre introduit le concept du livre
précédent : les Quatre Accords
Toltèques (voir résumé)
en donnant quelques précisions supplémentaires pour chacun
des accords. On ne peut comprendre le cinquième accord sans connaître
le contenu des précédents.
Les auteurs reviennent sur le concept de la parole. Celle-ci est évoquée
cette fois par rapport à notre discours intérieur: ces films
que nous nous faisons, et que nous croyons tout autant que les histoires
qu'on nous raconte. Pourtant ces films ne correspondent pas non plus à
la réalité. Mais les émotions qu'ils réveillent,
elles, sont bien réelles.
L'ensemble de nos croyances, incluant les émotions qu'elles suscitent
est repris dans le concept que les auteurs ont nommé 'tyran' :
cette espèce d'entité qui vit en nous, qui trompe notre
volonté, et notre conscience des choses, et nous entraine vers
des comportements inadéquats, des souffrances, et nous éloigne
de nous-mêmes et nous épuise.
Seul nous, pouvons remédier à cette situation, et pour
cela il s'agit de se réapproprier la liberté de choisir
les pensées qui occupent notre mental. Le cinquième accord
toltèque va nous y aider : « Soyez sceptique, mais apprenez à écouter ».
L'écoute cette fois, ne nous mène pas à croire ce
qu'on nous dit, mais à comprendre celui ou celle qui nous le dit.
En détricotant nos croyances nous risquons de recréer un
nouveau monde de croyances, sans nous approcher de la vérité.
Or la vérité est en nous, c'est en nous que nous devons
avoir foi, et la vérité n'est pas faite de mots. Elle est,
tout simplement.
Eloigner les fausses vérités va nous libérer des
souffrances, et des jugements, tant sur nous-même que sur les autres.
Si nous doutons de tout ce que nous pensons, nous désamorçons
le ronron mental automatique qui vit en nous, évitons les émotions
destructrices et parvenons à sublimer les problèmes.
Cela se fait lentement mais l'effet est réellement puissant.
Les Ruiz nous parlent de trois niveaux de conscience qu'ils ont appelés
les rêves de l'attention. Le rêve de l'attention première c'est celui auquel
mène notre éducation et nos conditionnements. Dans ce rêve,
ce qui nous est présenté, nous le croyons et c'est évident.
Les problèmes qui se posent à nous, nous les vivons en tant
que victimes. Notre émotion principale est la peur, et c'est elle
qui va colorer fortement les lunettes avec lesquelles nous regardons la
réalité et elle va nous mener par le bout du nez en nous
poussant vers des comportements inadéquats, contraires finalement
aux quatre accords toltèques : nous médisons, prenons tout
comme une affaire personnelle, faisons énormément de suppositions,
et n'en faisons qu'à notre tête. Et tout cela de manière
automatique.
Le langage utilisé est celui de la rumeur.
Il y a une grande difficulté à contrôler l'attention,
ce qui nous rend manipulable par les événements, les personnes
ou nos propres émotions.
Dans le rêve de l'attention seconde, la conscience grandit
et cela mène à un regard critique vis-à-vis du précédent
mode de fonctionnement. Un aspect rebelle se réveille. Nos croyances
et le monde de la vérité se confrontent en nous. Nous fonctionnons
dans les deux mondes à la fois. Nous devenons capable de discerner
plusieurs interprétations possibles de la réalité,
ce qui fait baisser la prégnance des croyances sur nous. Le langage
dépend encore des croyances mais sur un mode plus rebelle.
Cependant, la part rebelle va nous inciter à mener une guerre pour
des valeurs de justice, de liberté, de démocratie; et le
choix de la violence n'en est pas exclu. Mais cette guerre est surtout
intérieure.
Une tendance importante est de remplir notre monde de règles, ce
qui nous mène vers plus de rigidité, de la culpabilisation
envers nous-même et envers les autres, une recherche de contrôle
sur notre vie et celle des autres.
Cela nous entraine bien souvent vers des voies de garage ou vers de grandes
souffrances.
Le processus d'apprentissage pour le contrôle de l'attention est
enclenché.
Le rêve de l'attention seconde peut être dépassé
grâce au lâcher prise et au pardon, et c'est le scepticisme
qui peut nous y aider.
Outre le doute sur tout ce que notre mental nous dicte, une attention
peut être portée sur nos facultés parallèles
: le bon sens, l'intuition, la foi en soi et en la vie, l'authenticité,
l'acceptation de ce qui est. C'est l'intention qui devient alors le moteur
de l'attention.
La recherche de compréhension intellectuelle devient alors de moins
en moins nécessaire, le savoir devient accessible autrement. Et
paradoxalement au doute sur nos croyances et celles de notre entourage,
s'installe alors une foi en ce savoir intérieur qui permet de dépasser
les peurs, de jeter les masques pour un retour à l'authenticité.
Les paroles deviennent superflues, c'est au niveau de notre rayonnement
que le message passe. Le rêve de l'attention tierce c'est celui où les
jugements n'ont plus leur place. On se sent alors lié au tout.
La conscience s'ouvre vers les valeurs du coeur. Le besoin de sens au
travers du langage est dépassé. La force qui guide alors
notre vie est l'amour, via l'acceptation de ce qui est, le respect, l'empathie.
On quitte les luttes, et la dépendance à des connaissances.
C'est alors qu'on constate que l'entourage et les émotions deviennent
le miroir de ce nouvel état et s'harmonisent avec notre propre
chemin. On peut vivre dès lors dans ce qui est.
Nous fonctionnons tous de manière plus ou moins importante dans
les 3 rêves.
Etant donné que ce nouvel état d'esprit, ou plutôt
'état d'être', est plus éloigné du langage,
il est plus facile de décrire (avec des mots) ce qu'il n'est pas
que ce qu'il est.
Il permet de quitter toutes les dichotomies de type ; avoir raison ou
tort, gagner ou perdre, le bien ou le mal, le beau ou le laid.
La liberté qui est gagnée nous éloigne du conformisme,
des croyances, des certitudes, de l'égocentrisme.
On voit et comprend au-delà des apparences. Les auteurs comparent
cela à l'image de celui qui est le seul à être sobre
au milieu de milliers de gens ivres, et qui sait ce qu'est être
ivre.
Cela ne veut pas dire que la conscience nous rende supérieur, ou
plus intelligent ou encore meilleur.
L'écoute véritable permet l'empathie, la compréhension
de l'autre, sans recherche de le contrôler ou de le guider sur nos
pas.
Le mental qui était notre « tyran » devient
notre serviteur.
En acceptant ce qui est, on lâche toutes les sources de nos souffrances.
Les Ruiz proposent de changer le monde. Non pas la réalité
extérieure, mais notre monde intérieur ainsi que la relation
à soi. Comme ce que nous transformons en nous se reflète
sur l'extérieur, il devient possible de percevoir alors un changement
de l'entourage. En initiant ce changement en soi, nous oeuvrons bien plus
loin, car c'est l'humanité qui en sera transformée.
Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez
pas la parole contre vous-même, ni pour médire d’autrui. Utilisez la puissance
de la parole au service de la vérité et de l’amour.
Quoiqu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle.
Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de
leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous
n’êtes plus victime de souffrances inutiles.
Ne faites pas de suppositions.
Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos
vrais désirs. Communiquer clairement avec les autres pour éviter tristesse,
malentendus et drames. A lui seul, cet accord peut transformer complètement
votre vie.
Faites toujours de votre mieux.
Votre « mieux » change d’instant en instant ;
quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous
éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets.
Soyez septique, mais apprenez à écouter.
Ne vous croyez pas vous-mêmes, ni personne d’autre. Utilisez
la force du doute pour remettre en question tout ce que vous entendez :
est-ce vraiment la vérité ? Ecoutez l’intention qui sous-tend les mots et
vous comprendrez le véritable message.
Etre
en couple, savoir quoi faire ensemble ou non... ne pas avoir la même
sensibilité.... tout cela est le quotidien du "vivre-ensemble" ... il reste à créer chaque jour.
.... ne pas s'infliger pas la "double-peine" en regrettant de ne pas avoir décidé d'aller à cette expo (par exemple).
Fuir les "mondanités"
..... se méfier des
invitations... où l'on est coincé à table pendant des heures à raconter
des bêtises... chez moi ce genre de rencontres n'a plus cours... depuis longtemps. le tri des amis se fait tout naturellement.... et c'est très bien ainsi.
Apprendre à
assumer d'aller seul quelque part.... sans mettre la pression sur l'autre s'il n'a
pas envie... tout un art.... dans le jeu on est DEUX ! ... différents....
alors parfois on fait plaisir.... hop on se secoue.... et surprise ! on ne regrette pas ;
à d'autres occasions on s'emm... et là on en veut à l'autre de nous
avoir entraîné.... et bien non.... puisque chacun décide pour lui.... en
définitive tout est une question de prendre la responsabilité de sa
décision, qu'elle soit de faire plaisir ou autre .... à chacun sa part.
L'important
est de se parler, et aussi d'avoir ENVIE de se comprendre..... car si
l'envie n'y est pas on trouve toutes les subtilités possibles et
imaginables pour faire avorter les efforts de celui qui aimerait
avancer...pour ne pas assumer.... mais laisser libre-court à son ennui
propre.... un couple ne peut avancer par le fait d'un seul.
Etre honnête avec soi-même, c'est parfois difficile mais c'est le seul chemin.